Mustapha Ben Ismail b. 1850? d. 1887
Da Rodovid IT.
Persona:1147846
| Clan (casata) alla nascita | Ben Ismail |
| Sesso | Maschile |
| Nome completo alla nascita | Mustapha Ben Ismail |
| Wiki-page | wikipedia:fr:Mustapha Ben Ismaïl |
Eventi
1850? Nascita: Bizerte
Matrimonio: ♀ Jenaina ? (Parente de Sadok Bey) [Turki]
1878 - 1881 Occupazione: Tunis, Grand vizir
1887 Morte: Istanbul
Fonti
- ↑ Esclaves et Maîtres, Mohamed El Oualdi - Une biographique polémique lui attribuait un père turc (Ismā‘īl) et une mère d’origine juive, tandis que le numéro d’un périodique daté du 1er août 1880 faisait état d’un parent palefrenier, ‘Alī b. Ismā‘īl, « nommé gouverneur des Zlass d’abord, des Trabelsia et de Mateur ensuite». Devenu orphelin, Muṣṭafā b. Ismā‘īl aurait d’abord travaillé dans l’un des souks de la capitale. Il aurait ensuite été introduit au Bardo par un officier mamelouk. Il servit de garçon de bureau auprès du ḥājj Zūhayr al-Mamlūk qui « exerçait les fonctions de copiste » pour arrondir ses fins de mois. Le ḥājj Zūhayr n’aurait renoncé à son domestique qu’après avoir obtenu 500 piastres d’un dédommagement qui n’était pas sans rappeler le prix de vente d’un esclave. Puis, là encore, à la manière des mamelouks, Muṣṭafā dut changer de nom d’origine lorsqu’il approcha le bey. Sur ordre de Muḥammad al-Ṣādiq Bāšā Bey, un « décret adressé aux futurs officiers de l’école militaire » du Bardo empêcha d’identifier Muṣṭafā à l’enfant de Zuhayr (wald Zuhayr), afin de rompre toute relation avec son ancien protecteur. Muṣṭafā ne devait être connu que sous le patronyme de « Ben Ismail ». Et c’est sous cette nouvelle dénomination que, à l’instar d’autres hommes du Bardo, il gravit un à un les échelons militaires et se retrouva mentionné dans les actes et les registres du beylik. Cette ascension est difficile à reconstituer tant les homonymies peuvent être trompeuses dans les archives. Cependant, d’après la biographie qui lui fut consacrée, Muṣṭafā b. Ismā‘īl fut en un premier temps recruté par le chef de la garde, l’amīr al-liwā, ‘Allāla b. Frīja, qui recherchait pour le service du bey deux ġilmān, terme qui fut longtemps synonyme de celui de mamelouk. Muṣṭafā s’acquitta si bien de sa tâche qu’il fut promu commandant (binbāšī). Lui « et ses semblables » parvinrent dans un second temps au grade de colonel (amīr alāy) avant que b. Ismā‘īl ne se détache du lot et ne soit le seul d’entre ses pairs à être reconnu général de brigade (amīr al-liwā). Les registres conservent bien la trace d’un Muṣṭafā b. Ismā‘īl dans la garde du palais, mais en tant que major (alāy amīn) au cours des années 1860 et en tant qu’aide de camp du souverain choyé en 1864 puisqu’il était pourvu à l’été d’une selle dépassant la valeur de 1 000 piastres.
Degli ascendenti per i descendenti

